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Politique extérieure

La diplomatie panaméenne se caractérise par un souci d’équilibre, qui la conduit à entretenir de bonnes relations avec le plus grand nombre d’Etats, tout en privilégiant quelques partenaires.

politique exterieure

La diplomatie panaméenne se caractérise par un souci d’équilibre, qui la conduit à entretenir de bonnes relations avec le plus grand nombre d’États, tout en privilégiant quelques partenaires. Les États-Unis restent le premier utilisateur du canal (par lequel transite l’essentiel des marchandises échangées entre les côtes est et ouest des USA) et le premier partenaire politique, stratégique, économique et commercial du pays. Le Congrès américain a ratifié l’accord de libre-échange qui avait été signé entre les deux pays en 2007. Un autre partenaire naturel du Panama est le continent sud-américain. Le Panama nourrit des relations étroites avec le Chili, 4e utilisateur du canal, avec lequel un accord de libre-échange a été signé.

Le Panama revendique une politique active vis-à-vis du monde arabe avec, à titre d’exemple, l’ouverture d’une représentation diplomatique au Qatar, ou en engageant un dialogue politique structuré avec la Libye. Parallèlement, le canal pousse le Panama à nouer une relation étroite avec l’Asie. Le développement de l’économie chinoise et du commerce maritime de ce pays en font le 2e utilisateur du canal. A ce facteur économique s’ajoute un élément humain : 10 % de la population panaméenne est d’origine chinoise. Le maintien de relations diplomatiques avec Taïwan permet une présence économique conséquente et une aide substantielle de Taïpeh. Troisième utilisateur du canal, le Japon entretient avec le Panama des relations tant économiques que de coopération (20 MUSD/an). Les entreprises nippones installées au Panama y sont particulièrement dynamiques, notamment dans le secteur automobile.

En 2011, le Panama s’est porté candidat à l’adhésion à l’Alliance du Pacifique (Mexique, Colombie, Chili et Pérou), dont il est déjà observateur. A cet effet, le Panama a signé le 20 septembre 2013 un traité de libre commerce avec la Colombie. La signature d’un TLC avec le Mexique, dernière étape requise pour l’achèvement de cette procédure, pourrait intervenir à la mi-2014. L’adhésion à l’Alliance du Pacifique constitue un enjeu important pour le Panama, alors même que vont s’achever les travaux d’élargissement du Canal : intégrer cet espace économique renforcera sa place dans l’économie marchande de l’Amérique latine.

Le Panama a également une approche pragmatique des relations multilatérales. Il confère à la CELAC un rôle d’impulsion pour la région, qui pourrait favoriser des rapprochements entre les pays du SICA et ceux de la Caricom. Traditionnellement et historiquement tourné vers les Etats-Unis au nord et la Colombie au sud, le Panama a décidé de renforcer ses liens avec ses voisins centre-américains. Il est membre-fondateur du Système d’intégration centraméricain (SICA), mais c’est tout récemment qu’il s’est engagé à rejoindre le Système économique d’intégration centraméricain (SIECA), lors de la signature de l’accord d’association entre l’UE et le SICA (le 29 juin 2012). Cette adhésion montre la volonté panaméenne de renforcer son influence dans la région et de profiter de ses atouts, en particulier en matière de services maritimes (zone franche, ports, canal). Assurant la présidence pro tempore du SICA jusqu’à fin décembre 2013, le Panama souhaite concentrer son action sur la coopération en matière de sécurité et de lutte contre la criminalité.

Le Document Stratégie-pays 2007-2013 de l’Union européenne pour le Panama prévoit un financement de 38 M€. Ce programme est orienté vers la cohésion sociale, la bonne gouvernance et l’intégration régionale. Le Panama a accès au régime SPG+ (favorisant ses exportations vers le marché européen) et bénéficiera de l’accord d’association UE-Amérique centrale (ratifié par le Panama le 25 mars dernier). S’agissant d’un accord de région à région, les étapes de sa mise en œuvre sont nombreuses et l’entrée en vigueur de la totalité de l’accord n’interviendra pas immédiatement. Au Panama, son volet commercial est appliqué depuis le 1er août 2013.

 

Avant 2014…

Les Etats-Unis restent le premier utilisateur du canal et le premier partenaire politique, stratégique, économique et commercial du pays. La formation dans des universités américaines de la plupart de l’élite panaméenne facilite d’étroites relations politiques ; le Congrès américain a récemment ratifié l’accord de libre échange (12/10/11) qui avait été signé entre les deux pays en 2007. Un autre partenaire naturel du Panama est le continent sud-américain. Le Panama nourrit des relations étroites avec le Chili, 4ème utilisateur du canal, avec lequel un accord de libre-échange a été signé. Parallèlement, le canal pousse le Panama à nouer une relation étroite avec l’Asie. Le développement de l’économie chinoise et du commerce maritime de ce pays en font le 2ème utilisateur du canal. A ce facteur économique s’ajoute un élément humain : 10% de la population panaméenne (300.000) est d’origine chinoise. Le maintien, à ce stade, de relations diplomatiques avec Taiwan permet une présence économique conséquente et une aide substantielle de Taïpeh. Troisième utilisateur du canal, le Japon entretient avec le Panama des relations tant économiques que de coopération (20 MUSD/an). Les entreprises nippones, installées au Panama y sont dynamiques, notamment dans le secteur automobile.

Le Panama a également une approche pragmatique des relations multilatérales. Il ne considère pas la CELAC comme une réaction contre l’OEA, et lui confère un rôle d’impulsion pour la région, qui pourrait favoriser des rapprochements entre les pays du SICA et ceux de la Caricom. Traditionnellement et historiquement tourné vers les Etats-Unis au nord et la Colombie au Sud, le Panama a décidé de renforcer ses liens avec ses voisins centre-américains. Il est membre du Système d’Intégration Centre Américain (SICA) depuis les débuts de cette organisation en 1993, mais c’est tout récemment qu’il s’est engagé à rejoindre le Système économique d’intégration centre-américain (SIECA), lors de la signature de l’accord d’association entre l’UE et le SICA (le 29 juin 2012). Cette nouvelle adhésion du Panama montre sa volonté de renforcer son influence dans la région et de profiter de ses atouts, en particulier en matière de services maritimes (zone franche, ports, canal). Un centre régional d’action en matière de sécurité, dépendant directement du SICA, vient d’être créé à Panama.

Le Document Stratégie-pays 2007-2013 de l’Union européenne pour le Panama prévoit un financement de 38 M€. Ce programme est orienté vers la cohésion sociale, la bonne gouvernance et l’intégration régionale. Le Panama a accès au régime SPG+ (favorisant ses exportations vers le marché européen) et bénéficiera de l’accord d’association UE-Amérique Centrale. S’agissant d’un accord de région à région, les étapes de sa mise en œuvre sont nombreuses et l’entrée en vigueur de la totalité de l’accord n’interviendra pas immédiatement. Entretemps, une application de sa partie commerciale est programmée pour le second semestre 2012.

HI